Plus jamais je ne souffrirai. Je n'aimerais plus jamais. Plus jamais je ne me ferai avoir, comme, toute les autres fois. A resté seul, effondré, en déprime. Plus jamais je ne serai naïve, et, si gentille avec lui. Plus jamais mes larmes qui coulent sur mes joues. Plus jamais je ne m'attacherai. Plus jamais je n'aurai mal. Plus jamais je ne leurs ferai confiance, sans, déjà avoir confiance en moi. Plus jamais j'irais vers lui, sans retour. Plus jamais je ne dirai jamais. Un soir d'Avril 2009, dans ma chambre, mon c½ur c'est brisé en deux, et, mes larmes, qui n'avaient longtemps pas coulées, se sont mise à coulées sans que je m'en aperçoive. Il ma laissé, seul, dans la tristesse, sans ce posé de question. J'ai gardé cette souffrance en moi depuis cette date. J'ai quand même gardé le sourire grâce a eux, mes ami(e)s, souvent a rigolé. Pourquoi ai-je voulu écrire ? Parce que il n'y a que moi qui peux raconter cette histoire. Parce qu'il n'y a que moi qui porte cette souffrance. Parce que j'ai eu envie de me libéré. J'ai beaucoup à prendre sur moi, mais je le ferai, parce que je suis forte, je serai forte, pour moi, pour eux, pour tout ceux qui m'entoure. Et je veux l'oublie, pour moi c'est le seul mot qui compte. L'oublié. Il est vingt deux heure du soir, j'ai dix-sept ans, j'aime mes ami(e)s, ma famille, je vais bien. J'écris de ma chambre, ou, plutôt de mon monde. J'ai appris à savoir ce que le verbe " aimer " veut dire, j'ai appris les différents sentiments qu'on ressent chaque jours, chaque heures, chaque minutes, et, secondes. Mon c½ur bat au rythme que je souhaite et mon c½ur bat surtout grâce à mes ami(e)s, mes vrais ami(e)s. Une si grande douleur se développe parfois. Surtout quand je suis en pensée. Cette douleur est si injuste, si horrible, que le monde entier ne la partage pas. Une paix est revenue en moi, une paix que seule une personne me procure chaque jours. Le fais d'avoir pût tout lui dire me fais beaucoup de bien. J'ai interdit a mes larmes de coulé, mais, les empêché de coulé est douloureux. Je ne prendrais plus jamais ma vie au sérieux, car quoiqu'on fasse on ne s'en sort pas vivant.